"Il ne faut pas un grand coeur pour agir comme vous le faite. Cependant, il ne m'en faut pas bien plus a moi-même pour vous écrire ces horreurs. A bon entendeur... "

Il n'y a pas de secret miracle pour stopper la connerie. Elle progresse en nous comme un étrange virus, rapide, organisé et dont la source reste inconnu. On a bien essayé d'y trouver une hérédité. Mais c'est peine perdu. Cependant certaine personne l'ont toujours eu dans leur organisme, c'est inexplicable. Inexpliqué. A l'heure actuelle, cette sois disant "tare" de l'être humain n'est qu'un faible aperçue de ce que peut être la connerie. Certes, il y a les cons qui s'amusent a ne pas grandir, les clown ou bien les stupide, des débile, les déranger qui soule plus vite que l'alcool.. cela sont inoffensifs, je dirai même qu'il sont la nature de quelque vrai sourire, et c'est pas plus mal. Par contre, il y a la connerie humaine la plus dégoutante qui existe. Cet espece d'humain dont les principale caractéristiques sont déplorable, misérable, insupportable et vraiment, vraiment méprisable. Ces gens là n'ont aucune humanité et mériterai d'être traité tel des animaux a qui ont soumettrai les pires horreurs, oui. Les pires horreurs car se sont ces horreurs dont ils sont capable envers leurs semblables. Envers les gens dont ils se disent aimés. Envers les gens qu'ils appelle - avec autant de culot que les hommes politiques - les gens qu'ils AIMENT. Le dégout, a l'heure actuelle, qui progresse au fond de mes tripes n'est autre que le résultat d'une journée passé a méditer. Comment peut-on oser placer des innocents dans sa propre spirale d'inconsciente connerie ? C'est tout simplement honteux de s'attaquer aussi précisément a quelqu'un, et tout aussi honteux de ne pas s'en rendre compte malgré que tout le monde nous le crie. J'en ai même honte pour toi, oui TOI. Toi cette personne que j'ai réappris a aimer partiellement, que j'ai réappris a connaitre, et pour qui j'étais prête a bouleverser les choses pour que tout se passe au mieux. Si tu savais comme j'ai honte pour toi, je ne suis même pas sur de pouvoir te décrire ce sentiment. J'aimerai te prendre par la main et t'emmener loin, loin pour que tu te caches parce que ce que tu es en train de faire est absolument ignoble. Ignoble. J'ai encore assez d'affection pour toi, assez pour t'éviter la réalité de ton fort intérieur, de ta véritable personnalité plus ignoble encore que tes propres actes. Mais a quoi bon ? Le processus est largement enclenché et tu as une double mesure d'avance sur ma bonne conscience. Je ne pourrais plus rien changer, mais crois-moi je te vois, je t'observe blesser les gens, je t'observe les manipuler par le désire d'aventure, le désire d'espoir et de véritable histoire. Je t'observe et putain c'que tu peux me renvoyer une image aussi immonde que les valeurs que tu crois prôner. J'en gerbe d'avance, rien qu'a imaginer les larmes que versera la prochaine sur la liste.. Et.. Et putain c'est dégueulasse. Dégueulasse.

J'ai mal de voir ainsi le monde changer, de voir ces personne auxquels tant de bon souvenirs se rattachent, devenir des pantins de la société, des êtres rongés par la haine qui viendrait d'on n'sait où. Cette perforation physique du coeur que l'on subis a trop vouloir les garder tels ces enfants innocents qu'on a rencontré. C'est indescriptible. Je ne m'en remet pas, de me lever un matin et ne plus retrouver les regards calme et authentiques de ces personne avec lesquelles on rêve de construire son avenir ! Le sourire se transforme en la plus affreuse des grimace et c'est la situation la plus pathétique que je n'ai jamais écrite ici. Je me lasse de plaindre une infinité de personne au final. Alors aujourd'hui, je vous hais. J'aimerai vous cracher a la figure pour oser encore me réclamer une quelconque attention. Je hais ce que vous devenez petit a petit, j'aimerai briser ces liens qui vous tiennent encore dans mon coeur, c'est irrationnel je sais, mais si vous saviez comme je m'en fou. Allez vous-en, putain. Allez vous-en.


"Il ne faut pas un grand coeur pour agir comme vous le faite. Cependant, il ne m'en faut pas bien plus a moi-même pour vous écrire ces horreurs. A bon entendeur... "

# Posté le mardi 24 novembre 2009 16:34

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 05:02

Professionelle dans 8 mois. Virtuose. Orchestral. .

Un mot, un geste, un son.

Je ne saurai poser les mots sur la pensées qui me hante.



      Professionelle dans 8 mois. Virtuose. Orchestral. .

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 05:54

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 05:02

...

VanGelis. Christophe Colomb ; la conquête du Paradis. 1492


Elle était là prête a tomber tellement son c½ur menacé d'exploser face a la beauté de ce qu'elle entendait.
Elle ne pouvait exprimer autrement ces émotions qui la traversaient ;
qu'en laissant les larmes déborder de ses yeux.
Il n'y avait plus rien autour,
plus rien d'autre que ces musiciens et ces choristes,
qui lui offrait le bien plus beau spectacle qu'elle n'avait jamais vu.
Il n'y avait qu'eux, eux et leur notes, leur voix, il n'y avait plus que ça qui comptait à ce moment.
Plus la musique progressait, plus son c½ur battait et elle du réprimer ses sanglots.
Il n'y a plus d'autre mots pour exprimer l'état dans lequel elle était, mais c'était unique.
Ca n'avait jamais été aussi fort, et la musique lui rend finalement ce qu'elle lui a donné pendant de longue années.
Ce soir là, elle fut comblée..


Requiem of VanGelis Comp.
"The conquest of Paradise"
Philharmonic orchestra.


# Posté le samedi 21 novembre 2009 17:04

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 12:23

"Ses mains glissent jusqu'à mes hanche en une tendre caresse. Elles glissent et s'arrêtent. Son odeur est partout sur moi et je ferme les yeux pour apprecier et ne pas en perdre une miette. Ses lèvres frôlent ma nuque et remonte jusqu'à mon oreille et je devine a cet instant ce que désire mon corps. A priori elle devrait m'embrasser et s'en aller jusqu'à la prochaine fois où je réclamerai sa présence mais mon instinct me conjure de laisser partir ces pensées de ma tête, le temps de profité de cette chaleur dont j'ai besoin. Je maudit ce temps d'ailleurs, ce temps qui passe trop vite et c'est a ce moment que je m'en rend compte. Le contact de ses cils sur ma joue fait s'envoler les papillons du fond de mon ventre, qui n'avait pas encore bougé jusqu'à maintenant et je les méprisais secrêtement pour ça. La vague speciale, du a l'envol des papillons remonta jusqu'a mon coeur qui accélèra en une demie seconde; bien trop rapide pour retenir cette bruyante expiration, qui sortie malgré moi de ma bouche, et dont le bruit résonna dans ma tête, et la fit frissoner, et de ce fait fit accélérer le jeu d'envol des papillons. Je senti sa poitrine se rapprocher, puis se serrer contre la mienne et ce contact me rassura, plus que n'importe quelle autre chose de ce monde. Et c'est là - tout contre moi - que son coeur bat , et c'est ça a présent ma seule et unique raison de continuer a être de ce monde, j'imagine. Petit a petit les papillon s'éparpillèrent dans l'intégralité de mon corps et il n'y a surement aucun mots, aucune phrase pour décrire leur trajectoire et l'effet qu'ils procurent. Mes jambes me tiennent encore debout mais c'est dans doute une des choses les plus étrange qu'il soit, car je me sens a ce moment si démunie de force que si je m'écrasais au sol cela ne me parraitrais pas bizarre du tout. Je ne sentais plus le sol sous mes pieds et c'est bien une des magie étonnante des Papillons puisqu'il n'y avait aucun doute sur le contact qu'il avaient encore avec le parquet de ma chambre. Je suis rêveuse, mais quand même.. Je n'essayerai certainement pas de vous faire croire qu'Elle' me faisait voler. C'est seules, que mes mains décide d'entrer en mourvement, de quitter la courbure magnifique du bas de son dos et d'aller calmement - comme si le geste avait été prévu et totalement controlé - se poser autour de son visage qui a le dont d'être d'une douceur absolument incroyable. C'est au moment de coler mes lèvres contre les siennes que j'eus envie d'ouvrir mes yeux, simplement pour appercevoir son regard si doux, ou peut-être juste pour réaliser de la chance qu'il m'était accordée.. Mes yeux s'ouvrirent lentement. Elle n'était plus là, il me fallut quelque minutes pour réaliser que je venais d'emmerger, et qu'il n'y avait face à moi que le plafond de ma chambre. J'étais juste allongée, sortant d'un sommeil plus-que-parfait ; et je maudissait à présent le sommeil de m'avoir abandonné à ce stade du rêve. "

"Ses mains glissent jusqu'à mes hanche en une tendre caresse. Elles glissent et s'arrêtent. Son odeur est partout sur moi et je ferme les yeux pour apprecier et ne pas en perdre une miette. Ses lèvres frôlent ma nuque et remonte jusqu'à mon oreille et je devine a cet instant ce que désire mon corps. A priori elle devrait m'embrasser et s'en aller jusqu'à la prochaine fois où je réclamerai sa présence mais mon instinct me conjure de laisser partir ces pensées de ma tête, le temps de profité de cette chaleur dont j'ai besoin. Je maudit ce temps d'ailleurs,  ce temps qui passe trop vite et c'est a ce moment que je m'en rend compte. Le contact de ses cils sur ma joue fait s'envoler les papillons du fond de mon ventre, qui n'avait pas encore bougé jusqu'à maintenant et je les méprisais secrêtement pour ça. La vague speciale, du a l'envol des papillons remonta jusqu'a mon coeur qui accélèra en une demie seconde; bien trop rapide pour retenir cette bruyante expiration, qui sortie malgré moi de ma bouche, et dont le bruit résonna dans ma tête, et la fit frissoner, et de ce fait fit accélérer le jeu d'envol des papillons. Je senti sa poitrine se rapprocher, puis se serrer contre la mienne et ce contact me rassura, plus que n'importe quelle autre chose de ce monde. Et c'est là - tout contre moi - que son coeur bat , et c'est ça a présent ma seule et unique raison de continuer a être de ce monde, j'imagine. Petit a petit les papillon s'éparpillèrent dans l'intégralité de mon corps et il n'y a surement aucun mots, aucune phrase pour décrire leur trajectoire et l'effet qu'ils procurent. Mes jambes me tiennent encore debout mais c'est dans doute une des choses les plus étrange qu'il soit, car je me sens a ce moment si démunie de force que si je m'écrasais au sol cela ne me parraitrais pas bizarre du tout. Je ne sentais plus le sol sous mes pieds et c'est bien une des magie étonnante des Papillons puisqu'il n'y avait aucun doute sur le contact qu'il avaient encore avec le parquet de ma chambre. Je suis rêveuse, mais quand même.. Je n'essayerai certainement pas de vous faire croire qu'Elle' me faisait voler. C'est seules, que mes mains décide d'entrer en mourvement, de quitter la courbure magnifique du bas de son dos et d'aller calmement - comme si le geste avait été prévu et totalement controlé - se poser autour de son visage qui a le dont d'être d'une douceur absolument incroyable. C'est au moment de coler mes lèvres contre les siennes que j'eus envie d'ouvrir mes yeux, simplement pour appercevoir son regard si doux, ou peut-être juste pour réaliser de la chance qu'il m'était accordée.. Mes yeux s'ouvrirent lentement. Elle n'était plus là, il me fallut quelque minutes pour réaliser que je venais d'emmerger, et qu'il n'y avait face à moi que le plafond de ma chambre. J'étais juste allongée, sortant d'un sommeil plus-que-parfait ; et je maudissait à présent le sommeil de m'avoir abandonné à ce stade du rêve. "


" Il est a peine cinq heure quarante cinq et la nuit est déjà bien installée. On voit encore une lueur fragile au loin, qui s'en va doucement, épuisé, derrière les montagnes. Elle se demande bien quelle apparence a ce magnifique dégradé, après les montagnes. Elle avance, entre les rues encore bruyantes et surpeuplées de personne qui se hâte dans les bars, les arrêts de bus ou les bureaux de tabac. Le froid nous fait frissonner de partout et nous oblige a marcher vite, à faire des gestes brusques. Cependant elle, c'est lentement qu'elle avance vers la suite de l'histoire. Comme chaque mardi soir, c'est seule qu'elle longe les murs de ces rues bien sombres. Les points serrés au fond de ses poches pour garder le peu de chaleur qu'il est possible d'avoir, ses pas se succèdent au rythme de ces musiques qu'elle écoute bien trop fort dans ses oreilles. Elle sourit aux passants pressés qu'elle croise mais au fond, bien sur, elle n'en a aucune envie. Elle hait ces gens, elle hait leur façon de hocher la tête en sa direction ou leur façon de s'excuser lorsqu'ils la bousculent accidentellement. Si elle n'avait pas en elle un profond respect pour chacun de ses semblables, elle les insulteraient à tord et a travers. Mais elle n'aime pas les problèmes, elle les fuit comme la peste. C'est une jeune femme sans histoire, sans plaintes, elle ne fait pas de poèmes sur sa vie car elle n'a jamais trouvé utile de se contenter de peu, d'être heureuse de rien. A cette heure-ci, elle sait qu'elle s'en va retrouver un foyer familiale qui croule sous les mésententes et, s'il ne s'agissait que de sa propre volonté, elle n'y retournerai pas. Elle n'aime pas devoir affronter droit devant ce qui réquisitionne son sommeil, sa concentration aussi. Pour être sure de ne rien avoir à régler ce soir non plus, elle finira par s'enfermer dans sa chambre, cette pièce où il n'y a qu'elle qui a le droit d'y pénétrer, cette sorte de journal intime, son jardin secret. Elle sait qu'au final, une dispute éclatera car un de ces deux adultes dit responsables - dont elle est l'enfant - finira par dire un mot de trop, ou sera absent au repas familiale, ou encore sera d'une terrible humeur. Pour celà, elle a déjà tout prévu. Ce sourire vide pendu a ses lèvres, et son humeur calme aussi. Elle se surprend, d'ailleurs, d'être de si bonne humeur ce soir, après une si longue journée. Elle commence réellement a trouver son rythme scolaire, et les efforts payent, cela l'enchante. Elle aimerai tellement que tout dépende de ses propres efforts personnels..


Beaucoup de phrases construites comme dans les livres traversent son esprit, elle se repasse les scènes clef de cette journées comme si elle avait été différentes des autres. Mais ce n'est pas le cas. Parfois, elle arrive même a se faire sourire en repensant a une situation débile, où a une phrase qu'on lui aurait dis pour la faire sourire. Elle se rapelle aussi que ce midi elle était très entourée. Ca faisait même longtemps qu'elle espéré retrouver tout ces gens qui lui manque au plus profond de son inconscient. Mais très vite, le sourire se transforme en grimace. Encore une fois, elle s'est réjouit pour rien, elle s'en veut. Elle grimpe dans ce bus surpeuplé, son esprit est ailleurs, seulement un souvenirs où une pensées pourrait la faire réagir. Mais ces gens, tout ces gens qui se regardent intrigués par tout et n'importe quoi, cette bande d'humains dont elle méprise le regard, ne l'intrigue pas, elle. Elle les trouve tous banals, tous pareil. Bien entendu, elle ne s'en veut pas d'être aussi dégouté par ce qui l'entoure, c'est de leur faute après tout. C'est leur faute. Regardez-les, ils sont toujours en colère, ils n'osent vous demander pardon, ni détourner le regard même lorsqu'ils sont en tord. C'est pas la tendresse qui les étouffent. Elle est consciente de sa bêtise, mais elle en oublie vite les grandes lignes après s'être fait sourire légèrement. Quelqu'un l'a bouscule et la sort instantanément de ses pensées, elle lève les yeux vers son agresseur dont les lèvres sont certainement en train de formuler des excuses, des politesses mais elle ne prendra pas la peine de retirer ses écouteurs de ses oreilles pour l'écouter. Elle détourne le regard vers la fenêtre, le bus est a l'arrêt. Elle observe ces gens septique qui attende au bord de la route que les voitures daignent s'arrêter et les laisser passer.. Ils l'énervent, ces gens l'énerve. Ces gens qui attenden toujours quelque chose, et qui sont systématiquement déçue. Oui, ces gens là la dérange, ils n'ont jamais la présence d'esprit d'être satisfait, ou seulement de faire semblant. Le bus redémarre et elle resombre dans ses pensées. Après tout, puisque rien ne l'intrigue, c'est dans ses pensées qu'elle finira le voyage. Sa première pensée, c'est qu'elle va pouvoir fumer une cigarette au prochain arrêt. "




" Laisses parler le futur. Le passé lui, tu l'oublies. Le présent sait ce qu'il dit.
Elle n'est pas mon passé, certes, elle n'est peut-être même pas mon futur. Mais elle est mon présent, et je ne mériterai sans doute pas qu'elle le soit. Mais maintenant qu'elle est là, rien ne me fait plus peur. Tu vois, rien ne m'angoisse le matin, rien ne me fais changer d'humeur pendant la journée. Et le soir quand je m'endors, rien ne me fait peur, même demain et ses péripéties. Il n'y a que sa voix qui fait basculer mon coeur. "


Céline.

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 11:46

Modifié le jeudi 19 novembre 2009 15:09

Tu veux réellement entrer dans ma danse ?



Viens me le dire en face, pauvre lâche. Viens me le dire en face, que je m'écoule devant toi puisque c'est ce que tu désires. Ca te ferai tellement de bien de me donner la lame qui me tuera, alors viens. Viens me la donner et regarde moi tomber.
Tu ne sais même pas de quoi tu parles, tu ne sais pas. Tu ne connais pas mon histoire, tu ne sais pas qui je suis. Tu ne connais pas ma force, tu serais étonné de savoir qu'elle ne se mesure pas. Tu ignores la façon dont je vis les défaites. Ne joues pas avec moi, je ne suis plus cette enfant innocente que l'on pouvait corrompre a tour de bras. Ne joues pas, tu pourrais te faire très mal, et perdre le contrôle. Nous sommes dans un combat inéquitable, je suis forte et toi faible. Tu vois, je prends le temps de te prévenir parce que je me connais. Je sais de quoi je serai capable et a ta place je ne réclamerai pas de preuves. A trop vouloir chercher mes failles, tu vas finir par tomber dans une des tiennes. J'ai fais tellement d'erreurs tu sais, qu'elles ont chacune été récupérées de justesse pour former les nouvelles construction de ma vie. C'est indestructible, je n'ai jamais conçue quelque chose d'aussi solide tu sais, c'est peine perdu d'essayer de frapper dedans. Tu risque de te blesser, de te bruler a jouer les diable fataliste. Je ne suis pas celle que tu crois, j'ai cette force maintenant en moi, cette sérénité qui persévère. Je ne suis pas Toi, tu ne pourras jamais me faire croire a tes immondices. Jamais. Prends-soin de toi un peu, parce que plus tu t'obstines a me tenir en vie au fond de tes regrets, plus je deviens surpuissante. On ne joue pas avec un tel pouvoir, sauf si on est complètement inconscient. Tu ne l'es pas, réagis vite. Continues de lutter contre mon accroissement, et je détruirais chacune de tes construction pour avoir désiré si fort que je sois encore ta victime.. et se sera involontaire. Et je n'aurai même pas bu.



    Tu veux réellement entrer dans ma danse ?

# Posté le mardi 17 novembre 2009 17:20

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 09:31